1. Voir et être vu
Quand les jours raccourcissent, on remarque soudain ce qui ne dérangeait guère pendant tout l’été : traces, poussière et restes d’insectes sur le pare-brise. À contre-jour notamment, ils peuvent considérablement gêner la visibilité. Et lorsque le soleil est bas sur l’horizon, le pare-brise peut vite se couvrir d’un voile laiteux. Il faut donc nettoyer régulièrement les vitres, non seulement à l’extérieur, mais aussi à l’intérieur.
L’humidité fait elle aussi partie de l’automne. Si le pare-brise s’embue, la fonction de désembuage est bien utile : elle dirige le flux d’air directement sur le pare-brise. Enclenche également la climatisation. Elle élimine l’humidité de l’air dans l’habitacle et permet de retrouver rapidement une bonne visibilité.
Des essuie-glaces qui laissent des traces ou qui broutent doivent être contrôlés au plus tard maintenant et remplacés si nécessaire. Et comme la nuit tombe plus tôt, l’éclairage devient lui aussi plus important : feux de croisement, feux arrière, feux stop et clignotants fonctionnent-ils correctement ?
Bien voir, c’est bien. Être vu l’est tout autant.
CONSEIL JUST DRIVE
L’automne est le moment idéal pour contrôler l’éclairage et la visibilité. Fais vérifier l’éclairage, les essuie-glaces et les liquides dans ton GARAGE JUST DRIVE et prépare ta voiture pour la saison plus sombre.
2. Le froid coûte de l’énergie
La baisse des températures ne nous rend pas seulement un peu plus lents. Les batteries, elles aussi, préfèrent la chaleur. Sur une voiture thermique, une batterie de démarrage qui commence à faiblir se fait souvent remarquer précisément lorsque les températures baissent. Ce qui fonctionnait encore parfaitement en été peut soudain provoquer des difficultés de démarrage par un matin froid.
Sur une voiture électrique, le froid se manifeste autrement. La consommation d’énergie augmente et l’autonomie disponible peut diminuer. Après tout, il faut mettre à température non seulement la batterie, mais aussi les occupants de l’habitacle. Si tu prévois un long trajet, mieux vaut donc prévoir un peu plus de marge en matière d’autonomie et de pauses de recharge lorsque les températures sont basses. Pratique : de nombreuses voitures électriques peuvent être préconditionnées. Si le véhicule est encore branché à la wallbox, l’énergie nécessaire au préchauffage ne vient d’ailleurs pas de la batterie, mais directement de la prise.
Le froid met les deux à l’épreuve. Mais pas de la même manière.
CONSEIL JUST DRIVE
Les premières gelées arrivent parfois plus vite qu’on ne le pense. Pense donc à remplir à temps le réservoir de lave-glace avec un produit adapté à l’hiver et fais contrôler l’antigel dans le liquide de refroidissement. Le grattoir à glace et les gants peuvent eux aussi reprendre leur place habituelle dans la voiture.
3. Feuilles mouillées et autres glissades
Les feuilles d’automne sont jolies à regarder. Mais sur une chaussée mouillée, elles peuvent devenir particulièrement glissantes. Humidité, feuilles et baisse des températures réduisent l’adhérence.
Il est donc d’autant plus important d’adapter sa vitesse et de garder suffisamment de distance.
Les pneus jouent eux aussi un rôle essentiel : profil, état et pression doivent être corrects. Car lorsque
les températures baissent, la pression des pneus diminue également. À titre indicatif, une différence
de température de 10 degrés correspond à environ 0.1 bar. Il est donc recommandé de contrôler régulièrement la pression des pneus et de l’adapter selon les indications du constructeur.
En cas de fortes pluies, l’aquaplaning reste également d’actualité. Découvre comment
réagir dans notre blog consacré aux conditions météorologiques extrêmes.
Une bonne adhérence vaut de l’or en automne.
4. Le gibier, dans l’assiette plutôt que sur la route
Civet de chevreuil et ragoût de cerf ont leur place dans l’assiette en automne, pas devant le capot. Lorsque le jour se lève plus tard le matin et que la nuit tombe plus tôt le soir, le risque de rencontrer des animaux sauvages sur la route augmente. Dans les zones rurales et boisées, à la lisière des forêts, près des champs et, bien sûr, à proximité des panneaux signalant le passage d’animaux sauvages, il faut donc redoubler de vigilance, réduire sa vitesse et être prêt à freiner.
Si un animal surgit, freine, passe en feux de croisement et attends-toi à ce que d’autres suivent. Si une collision se produit malgré tout : arrête-toi, enclenche les feux de détresse et sécurise le lieu de l’accident. En Suisse, les collisions avec des animaux sauvages doivent d’ailleurs être signalées. Il faut donc appeler la police au 117 et ne pas s’approcher de l’animal blessé. La police, le garde-faune ou un chasseur se chargera de la suite.
Ouvre l’œil, lève le pied et attends-toi à des visiteurs à quatre pattes.
Conclusion
L’automne apporte de la couleur sur les routes, mais aussi de l’obscurité, de l’humidité, du froid et des passages d’animaux sauvages. En gardant un œil sur la visibilité, la batterie et les pneus et en adaptant
ta conduite aux conditions, tu es parfaitement préparé. Un contrôle d’automne dans ton GARAGE JUST DRIVE permet de t’assurer que ta voiture l’est aussi.
